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Recevoir chaque jour un argument pour le Oui et un argument pour le Non :

Edito

A quelques semaines du référendum sur la Constitution Européenne, il existe déjà de nombreux sites pour le Oui ou pour le Non. Oui-et-non.com est indépendant et défend avec autant de conviction le Oui et le Non, puisqu'il laisse la parole aux internautes. Que vous soyez pour ou contre la constitution, nous proposons de vous envoyer chaque jour par e-mail un argument pour le Oui et un argument pour le Non à partager avec vos amis, vos collègues, votre famille. Pour que naisse le débat et que, le jour venu, nous fassions tous le bon choix...

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Archives du Blog  -  [ Quitter les archives ]

La campagne en sommeil... en attendant dimanche

28/05/2005

Depuis samedi 0h00, la campagne est arrêtée : interdiction de diffuser des sondages, de valider des arguments, de s'exprimer pour le Oui ou pour le Non. Nous allons donc respecter la loi et geler le site. Vous pouvez cependant consulter l'ensemble des arguments et commentaires disponibles, mais nous n'en ajouterons pas avant la cloture des votes. Si le besoin d'écrire se fait sentir, profitez-en pour donner votre avis sur ce site, ou sur le bilan de la campagne. Vous pouvez également revoir l'ensemble des actualités publiées depuis le 9 février. Cela fera de quoi vous occuper en attendant dimanche... A bientôt.

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Jacques Chirac s'adressera aux Français jeudi à 20 heures

24/05/2005

La dernière intervention télévisée de Jacques Chirac, prévue jeudi soir, devrait consister en une allocution solennelle. Après un débat avec les jeunes, puis avec des journalistes, c'est à l'ensemble des Français que le président de la république s'adressera pour cloturer sa campagne, alors que tous les derniers sondages donnent le Non vainqueur avec 2 à 8 points d'avance. En attendant, les petites phrases des politiques vont bon train : pour Jean-Marie Le Pen, "Il suffit que Jacques Chirac intervienne encore une fois et là, la victoire du Non est assurée", et pour Jean-Pierre Raffarin "il n'y a qu'un seul autre plan, le plan F, Fabius pour Fabius".

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Selon un sondage IFOP, le Non semble revenir en force et par la gauche.

14/05/2005

Rarement dans une campagne, les sondages auront autant varié. Après la forte montée du Non et l'étonnant retour du Oui, c'est à nouveau le Non qui prend la tête (8 points d'avance) dans un sondage réalisé les 12 et 13 mai par l'IFOP. L'entrée en campagne de Laurent Fabius et les positions alambiquées de Jacques Delors y sont-elles pour quelque chose ? Le Oui perd 17 points en 10 jours parmi les sympathisants socialistes, chez qui le Non atteint désormais 63 %. Et un tiers des électeurs déclarant voter Oui annoncent qu'ils peuvent encore passer au Non (Un sur quatre, dans le sens contraire). Les deux dernières semaines de campagne seront donc particulièrement passionnantes.

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Le choix de Mitterrand

12/05/2005

Vingt quatre ans après l'élection de François Mitterrand, ses héritiers politiques se déchirent sur le sujet de la Con stitution européenne. Pour Laurent Fabius, Mitterrand aurait dit Non. Pour Dominique Strauss-Kahn, il aurait "évidemment voté Oui". Finalement, c'est la veuve du président qui s'est exprimée, à titre personnel, pour le Non, en indiquant ne pas savoir ce qu'aurait choisi son époux. Sur France 2, elle a indiqué qu'il fallait savoir dire Non, qu'on pouvait être pour l'Europe et contre le TCE et qu'il était "imprudent de vouloir faire parler" l'ancien président dans un sens ou dans un autre.

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Sur TF1, les leaders des partis s'enflamment pour et contre la constitution

10/05/2005

Regroupant huit chefs de partis sur le même plateau, TF1 a organisé lundi soir un débat intéressant sur le traité constitutionnel. Au delà des petites phrases (Sarkozy "discutant" le fait de le parti communiste soir "républicain", ou Villiers raillant le duo Sarkozy-Hollande comme en couverture de Match, mais "sans les deux tabourets"), les responsables politiques ont avant tout parlé de l'Europe. Pour le patron de l'UMP, "La charte des droits fondamentaux va permettre un début d’harmonisation sociale". Pour Jean-Marie Le Pen, l'union européenne est "une grosse méduse molle". Pour le premier secrétaire du PS, "ce qu’il faut faire, c’est lutter contre le capitalisme" et "Le traité constitutionnel apporte des progrès dans tous les domaines". Madame Buffet considère que "Le désir d’une autre Europe va compter". Yann Werhling, pour les verts regrette que "depuis Maastricht, nous n'ayons pas eu de débat sur l'Europe". Philippe de Villiers assure que son "Non est un Non de survie pour la France, et un Non de projet d’avenir pour l’Europe". François Bayrou prévient que "Plus ça va être serré, plus la décision de chacun va avoir de l’importance". Quand à Olivier Besancenot, il rappelle que "si le Non l'emporte, ce sera par la gauche".

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A qui profite le référendum sur la constitution ?

08/05/2005

Entre deux vagues de sondages sur le résultat du référendum (le dernier donnant le Oui et le Non à 50/50), l'IFOP a posé une question originale pour le Journal du Dimanche : Quels seraient les hommes politiques qui bénéficieraient le plus d'une victoire du Oui ou du Non ? Pour le Oui, les trois principaux bénéficiaires sont, selon les personnes interrogées, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Raffarin. Pour le Non, les grands vainqueurs seraient Jean-Marie Le Pen, Laurent Fabius et Philippe de Villiers. A l'heure ou Fabius revient en campagne, c'est un drôle de cadeau que de le montrer en si bonne compagnie (mais peut-être que certains sondés partisans du Oui ont utilisé le nom de Le Pen, qui n'est pas si actif que ça dans la campagne, comme repoussoir ?). Si Fabius profite d'une victoire du Non, Hollande et Jospin ne sont pas, ou pas encore, ou plus, en tête de gondole du Oui. Ainsi, le PS se retrouve face à un choix qui engage son avenir : s'il vote Non, il gagne un candidat pour la présidentielle de 2007. S'il vote Oui au TCE, il laisse la place libre à Chirac ou Sarkozy.

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Plusieurs sondages enregistre une forte remontée du Oui

02/05/2005

Les quatre derniers sondages publiés montrent une forte remontée du Oui, qui, selon les source, s'établi désormais entre 48 % (BVA) et 53 % (Ipsos). Dans tous les cas, c'est principalement à gauche, et notamment parmi les sympathisants du PS, que cette remontée est la plus flagrante. Le Oui redevient en effet majoritaire au Parti Socialiste sous l'effet des prises de position de personnalités marquantes, comme Jacques Delors, Robert Badinter ou Lionel Jospin. Le dernier sondage Ipsos, très détaillé, est intéressant, puisqu'on y apprend que 51 % des sondés pensent que la victoire du Oui incarne le plus le changement (contre 32 % pour le Non) et que 52 % (contre 39) pensent qu'en cas de victoire du Non, la France obtiendra une renégociation du traité. Enfin, seuls 36 % des électeurs pronostiquent désormais une victoire du Non. Ils étaient 52 % il y a deux semaines.

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Le Oui reprend la tête dans un sondage

30/04/2005

Dans un sondage réalisé les 27 et 28 Avril par la Sofres pour LCI, le Oui à la Constitution Européenne reprend la tête, avec 52 % des intentions de vote, soit une augmentation de 7 points par rapport à la dernière enquête du même institut. Il ne s'agit pas encore d'un "effet Jospin", celui-ci ne s'étant pas encore exprimé quand le sondage a été effectué. Pourtant, il semble que ce soit le "Non" de gauche qui recule le plus fortement en perdant 12 points. Tous les sondages du mois d'Avril (dont un effectué le même jour par l'IFOP) donnaient le Non en tête, et, à un mois du scrutin, les intentions de vote peuvent encore évoluer, dans un sens comme dans l'autre. La campagne ne fait que commencer !

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La gauche attend Jospin en sauveur du Oui

27/04/2005

Après quelques interventions publiques, Lionel Jospin s'apprète à effectuer son grand retour devant les caméras de télévision pour l'émission "Question Ouverte" sur France 2, le 28 avril. Simple coup de pouce au Oui de gauche ou tentative de prise de pouvoir au PS en vue des élections de 2007 ? Tout dépendra du résultat du 29 mai : en cas de victoire du Non, malgré son intervention, l'ancien premier ministre pourrait apparaitre comme l'homme providentiel apte à rassembler la gauche, ce que les très "NONistes" Fabius, Emmanuelli ou Mélenchon ne pourraient pas faire sur leurs noms. Raillé à droite (De Villiers l'a récemment traité de "looser"), Jospin peut-il encore convaincre à gauche ? Pour le patron du PS, François Hollande, Lionel Jospin peut "s'adresser librement à son pays pour dire ce qui est le mieux pour l'Europe et pour la France". Aux socialistes de choisir ou non de suivre son avis.

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La peur du Non fait remonter le Oui dans les sondages

25/04/2005

Il semble que les messages de Jacques Chirac, des membres du gouvernement, de l'UMP et du parti socialiste trouvent un écho auprès des électeurs français, puisque selon l'institut IPSOS (pour Europe 1), le Oui remonte de trois points, à 48 %. Et beaucoup de partisans du Oui semblent mettre en avant les risques liés à une victoire du Non, qui, selon 29 % d'entre eux, "affaiblirait le poids de la France dans l'Union Européenne". L'argument des 9 % de droits de vote passant à 13 % avec la constitution, martelé par Thierry Breton et Nicolas Sarkozy lors de leurs dernières prestations télévisées, semble donc porter ses fruits. Pour les partisans du Non (qui restent majoritaires) le meilleur argument semble être le fameux "plan B" de Bruxelles, qui permettrait l'adoption d'un traité simplifié et surtout, débarassé de ses considérations économiques, jugées trop libérales. Il reste un peu plus d'un mois de campagne et de débats avant le référendum, et 46 % des français pronostiquent une victoire du Non, contre 27 % qui pensent que le Oui l'emportera. A suivre...

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Lionel Jospin fustige le libéralisme du Non socialiste à la constitution.

24/04/2005

Trois ans après son retrait de la vie politique, Lionel Jospin a décidé de revenir à l'occasion du débat sur la Constitution Européenne. Avant d'intervenir le 28 avril à la télévision, c'est aux militants socialistes qu'il a tenu à s'adresser, en les invitant à respecter la discipline du parti. Malgré le vote des militants en faveur du Oui, les derniers sondages indiquent en effet qu'une forte majorité de socialistes est désormais opposée à la ratification du traité. Pour l'ancien premier Ministre, la victoire du Oui est une condition essentielle du retour au pouvoir des socialistes. Il considère également que le Non socialiste, qui ne respecte pas le vote des militants, est "inspiré par le libéralisme" et non par "l'esprit collectif qui est le propre du socialisme".

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Constitution : les sondages se suivent et ne se ressemblent pas

21/04/2005

Seul point commun aux derniers sondages publiés par les instituts, ils annoncent tous une victoire du Non. Mais les scores et les tendances varient énormément. L'un (CSA) annonce le Oui en hausse de 4 points à 48 %, l'autre (BVA) le trouve en baisse de 5 points à 42 %. Dans ce tout dernier sondage, à paraitre vendredi dans l'Express, qui donne donc pour la toute première fois le Non à 58 %, c'est avant tout la progression du Non à gauche que l'on remarque puisque 62 % des socialistes sont contre le traité constitutionnel. Côté politique intérieure, les sondés souhaitent que Nicolas Sarkozy devienne premier Ministre en cas de départ de Jean-Pierre Raffarin. Celui-ci remporte deux fois plus de suffrages que Dominique de Villepin et trois fois plus parmis les sympathisants de droite. Il est possible que cette préférence joue sur le résultat du référendum, puisque, en cas de victoire du Non, le président de la république ne devrait avoir d'autre choix que de désigner Nicolas Sarkozy, tandis que l'actuel ministre de l'intérieur serait le favori en cas de Oui. De là à voter Non juste pour "placer" Sarko, il n'y a qu'un pas... A moins que, à quelques semaines du Référendum, l'Elysée choisisse de nommer Sarkozy pour accompagner le Oui. Facile, mais délicat, car le traité qu'on nous demande d'approuver cite nommément Jean-Pierre Raffarin.

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Sondage : les Français de plus en plus sûrs de leur choix

20/04/2005

Les résultats du dernier sondage TMS-Sofres pour Le Monde ne montrent aucune évolution significative pour ce qui concerne les intentions de vote, le Non ayant toujours 10 points d'avance sur le Oui. Les deux grandes nouveautés consistent, d'une part, dans la forte baisse des indécis, puisque 58 % des Français se disent sûrs de leur choix (contre 50 % début avril), et d'autre part, dans le pronostic : 53 % des électeurs pronostiquent une victoire du Non, alors qu'ils étaient, en Mars, 68 % à jouer le Oui gagnant. A cinq semaines du référendum, tout peut encore arriver, mais avec 19 sondages acquis au Non, et une forte progression à gauche (95 % des communistes, 75 % des verts et 55 % des socialistes sont pour le Non), les partisans du Oui auront fort à faire pour inverser la tendance. Un espoir cependant : parmis les visiteurs de notre site, le Oui remonte très fortement. Il ne s'agit pas d'un sondage, bien sûr, mais, alors que 63 % des visiteurs se prononçaient pour le Non depuis plusieurs semaines, le Oui représente désormais 45 %... soit exactement le score présenté par les sondages. Cette hausse de 8 points du Oui parmis nos visiteurs ces derniers jours sont-ils annonciateurs de surprises dans les prochains sondages officiels ? A suivre...

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Dominique de Villepin fait des vagues à droite sur l'après-référendum

19/04/2005

Le Ministre de l'Intérieur, Dominique de Villepin, a semblé, Dimanche, lier "référendum" et "politique intérieure", en indiquant que, suite aux mauvais sondages enregistrés depuis quelques semaines, la politique gouvernementale serait "infléchie" après le 29 Mai. Il aurait aussi laissé entendre qu'il était prèt à prendre la place de Jean-Pierre Raffarin. Face au protestations de celui-ci et du président de l'UMP, qui l'a accusé de perdre son sang froid, Monsieur de Villepin a précisé, Lundi, que le changement de politique souhaité n'était pas "une affaire d'hommes". Tout ce tohu-bohu à droite a-t-il pour objet de motiver le Oui de droite ou de démotiver le Non de gauche ? Suffit-il de sacrifier le premier Ministre avant le 29 Mai pour que le Oui l'emporte ?

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Sarkozy et Hollande au chevet du Oui

17/04/2005

Face à la montée du Non, les dirigeants des deux principaux partis favorables à la Constitution Européenne essaient de mobiliser leurs troupes. François Hollande, pour le Parti Socialiste, rappelle que "le 29 mai, il s'agit de choisir de quelle Europe nous voulons. Que le Oui ou le Non l'emporte, Jacques Chirac sera toujours là". Rien ne sert donc de voter Non s'il ne s'agit que de manifester son mécontentement à l'égard du Président et de son Gouvernement. Nicolas Sarkozy, pour l'UMP, a surenchéri sur le "mouton noir" du Président en indiquant que le Non français serait "un séisme" en Europe... et que les premières victimes de ce Non seraient les français eux-mêmes : "Si vous renversez la table, c'est d'abord sur vous-mêmes que vous la renverserez" a-t-il précisé.

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Jacques Chirac jugé "peu convaincant", le Non progresse encore !

15/04/2005

Le premier sondage effectué après le rendez-vous élyséen de TF1 apporte trois enseignements : selon l'institut CSA (pour le quotidien Le Parisien) le nombre d'indécis a chuté de 3 points, puisque seulement 45 % des électeurs voteraient blanc, nul ou s'abstiendraient. Mais cette meilleure mobilisation profite uniquement au Non (avec 56 % contre la Constitution), la prestation du Président de la République ayant été jugée peu ou pas du tout convaincante par une majorité des téléspectateurs. Seulement 7 % des français ont trouvé le président "très convaincant", tandis que 15 % ne le trouvent "pas convaincant du tout". Face à ses mauvais résultats, une consolation pour les partisans du Oui : l'émission de TF1 n'a pas fait un "carton" d'audience, puisque le débat n'a réuni qu'un peu plus de 7 millions de téléspectateurs en moyenne... soit à peine plus que le film de France 3 avec Clint Eastwood. Pour les moins de 50 ans, auxquels s'adressaient particulièrement les propos de M. Chirac, c'est la "Nouvelle Star" de M6 qui a réuni le plus de téléspectateurs. Et si l'on confiait la suite de la campagne à Myriam, Roland, Pierrick et leurs amis ?

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Les jeunes contre Chirac : match nul sur la Une ?

14/04/2005

Beaucoup s'attendaient à ce que les 83 jeunes invités par TF1 à poser des questions au Président lui servent une agréable soupe : il n'en a rien été. Jacques Chirac s'est retrouvé face à une horde de contradicteurs plus ou moins loquaces ("Euh, et... prrrt..." fit notamment en Direct un jeune homme bien mis, avant de céder le micro à son voisin) mais généralement opposés à la constitution. Nous avons appris ce soir que la constitution allait servir à lutter contre la Chine et le Brésil, que la plus grande probabilité était que les 24 autres pays votent "Oui", que le Traité (qui n'est pas une Constitution) est "la fille de la pensée française" et qu'en cas de "Non", la France cesserait d'exister politiquement au sein de l'Europe. On notera également que le Président a rendu un vibrant hommage aux médias qui traitent du sujet, qu'ils soient pour le Oui ou pour le Non et salué les différents moyens d'information mis à la disposition des français : "les téléphones, l'écran, tout". Malgré l'enthousiasme de certains jeunes, certains pourront tout de même regretter l'absence de véritable débat, à l'image du mémorable face à face Mitterrand-Seguin de 1992. Mais peut-être que si les sondages ne remontent pas, nous aurons droit dans quelques semaines à un débat Chirac-Emmanuelli ou Mélenchon ?

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Jacques Chirac en sauveur de la Constitution sur TF1

14/04/2005

L'entrée en campagne du Président de la République, jeudi soir, sur TF1, prend une forme nouvelle : Jacques Chirac y répondra aux questions de 80 jeunes électeurs, relayées par de célèbres animateurs de télévision. Cette méthode est critiquée à la fois par les journalistes (qui regrettent qu'un tel sujet soit confié à Marc-Olivier Fogiel et Jean-Luc Delarue) et par les opposants au traité, qui dénoncent une politique "spectacle" sans réel contradicteur. De plus, certains s'indignent que le temps d'antenne de cette émission ne soit pas comptabilisé pour le "Oui" à la Constitution. Le but de cette émission est bien sûr de convaincre les quelques 50 % d'électeurs encore indécis, mais aussi d'encourager les partisans du "Oui" à s'engager pleinement dans la campagne en passant, comme le suggère François Bayrou, d'un "Oui de raison à un Oui de passion".

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Devedjian propose la Constitution en remède au Traité de Nice

11/04/2005

Interrogé sur Radio J, le ministre Patrcick Devedjian a dit son optimisme concernant le résultat du référendum du 29 Mai. Selon lui, c'est "à leur intelligence que le Oui s'adresse". Car ce que reprochent principalement à l'Europe les Français, c'est le traité de Nice. Or, il considère que le meilleur remède à ce mauvais traité est justement le projet de constitution européenne; qui a notamment l'avantage de permettre à la France de reprendre de l'influence en Europe.

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Le Pen parie sur le Non de la France d'en bas

09/04/2005

Le président du Front National a lancé sa campagne pour le Non au référendum, en le rapprochant du Non de Jeanne d'Arc et en dénonçant la construction européenne, l'inflation due à l'Euro et le déclin de la France, dû selon lui à l'Europe. Pour Jean-Marie Le Pen, la Constitution européenne "systématise l'ultra libre-échangisme", et le Non est une occasion pour la "France d'en bas" de prendre sa revanche sur la classe politique. Il compare le 29 mai à un effet "boomerang du 21 avril". Selon les derniers sondages plus de 70 % des sympathisants du Front National se préparent à voter Non à la Constitution européenne.

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Laurent Fabius veut une constitution sans la partie III du traité.

08/04/2005

Estimant qu'il est fort probable qu'un ou plusieurs pays dise "Non" à la constitution européenne, l'ancien premier Ministre souhaite que le traité soit renégocié de la façon la plus simple qui soit, en gardant les parties I et II (qui précisent les objectifs de l'Union et la Charte des droits fondamentaux) et en supprimant la partie III, qui, selon lui, "n'a pas sa place dans une Constitution". Cette troisième partie est généralement présentée comme une "compilation" des traités précédents, dans une logique spécifiquement économique, qui apparait parfois trop sociale aux uns (au Royaume-Uni, notamment), et trop libérale aux autres.

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Un Non français pourrait faire annuler les autres référendums européens.

08/04/2005

La crainte d'un Non français à la constitution européenne inquiète les pays qui ont prévu de ratifier le traité par référendum après la France. C'est le cas des Pays-Bas (qui doivent voter 3 jours après) et du Danemark (ou un référendum est prévu après l'été). Face à un refus des français, il semble y avoir deux positions : soit on considère que, un pays ayant dit non, la constitution est enterrée, et il n'est pas nécessaire de poursuivre la ratification dans d'autres pays, soit on estime que la constitution n'a pas besoin de la France, et, pour éviter d'autres dégats, on change la procédure dans les autres pays.

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Bolkestein s'explique et vote Oui à la Constitution

06/04/2005

Invité par France 3, mardi, l'ancien commissaire néerlandais Frits Bolkestein, auteur de la très controversée directive sur les services, a rappelé que son projet n'avait rien à voir avec la Constitution Européenne. Il a tenté de rassurer les français en précisant que le "principe du pays d'origine" ne s'appliquait pas aux entreprises mais seulement aux artisans et professionnels libéraux. M. Bolkestein a indiqué que, malgré son refus de voir la Turquie intégrer l'Union, il voterait Oui à la Constitution. Pour les opposants au traité, la visite en France de M. Bolkestein est l'occasion de d'insister, comme l'a fait Tony Blair récemment, sur les liens entre cette directive - jugée mauvaise même par les partisans français du Traité - et ce Traité constitutionnel.

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Gaz de France invité dans la campagne du référendum

04/04/2005

Beaucoup considéraient déjà le traité constitutionnel comme une "usine à gaz", et ce ne sont pas les révélations de "La Tribune" ce lundi qui vont les rapprocher du projet. Selon le quotidien économique, l'entrée en bourse de GDF pourrait être reportée pour cause de montée du Non à la constitution dans les sondages. Le but de la manoeuvre serait de ne pas détourner du Oui les électeurs de gauche... De même, la hausse du prix du Gaz devrait être reportée d'un mois pour les mêmes raisons. Depuis quelques jours, les opposants à la directive Bolkestein affirment que contrairement aux déclarations du Président et du gouvernement, cette directive n'a pas été annulée mais simplement mise en sommeil en attendant le référendum français. L'attitude du gouvernement avec GDF semble confirmer leurs craintes. Mais peut-être n'est ce qu'une mauvaise blague d'avril ?

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Sondage : le Non avance, malgré Hollande et Raffarin.

02/04/2005

Réalisé après l'entrée en campagne de Jean-Pierre Raffarin et François Hollande, ce nouveau sondage Ifop pour le Journal du Dimanche confirme l'avance du Non (10 points) même si, une nouvelle fois, un bon tiers des personnes émettant une intention de vote ne sont pas encore sûres de leur choix. Avec 55 % contre 45 pour le Oui, le Non l'emporte donc pour la cinquième fois consécutive. Mais contrairement aux craintes des partisans de l'Europe, il ne s'agit pas simplement d'un rejet de la politique de Jean-Pierre Raffarin, mais d'une vraie réponse au projet de Constitution. C'est du moins ce que disent les sondés. Il semble donc que plus les français sont informés sur le Traité, moins ils y adhèrent. La campagne d'explication voulue par le Président, le Gouvernement et l'opposition socialiste devra tenir compte de ce fait pour tenter d'inverser la tendance avant le 29 Mai.

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Michel Barnier lance les Bus pour la Constitution

02/04/2005

Le ministre des Affaires Etrangères parrainait ce samedi le départ de 3 bus partis du Trocadéro pour visiter 60 villes de France. Cette opération, lancée par le Cidem (Civisme et Démocratie) a pour but d'encourager les Français à voter lors du référendum du 29 mai sur la Constitution Européenne. Ce bus sont équipés d'un espace multimédia, et animés par des équipes de jeunes "investis dans le secteur associatif et intéressés par les questions européennes".

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A Rennes, Mélenchon défend son Non à la Constitution

31/03/2005

Dans le cadre du Salon des CE de Bretagne, les anciens Ministres Jean-Luc Mélenchon et Ambroise Guellec on débattu sur le Traité constitutionnel. M. Guellec a rappelé que le Traité était un compromis, et admis que la convergence sociale avec les nouveaux pays de la Communauté prendra du temps. M. Mélenchon s'est opposé au Traité, qu'il considère comme un "texte idéologique", et pas seulement une compilation d'anciens traités. Il s'est indigné de la possibilité offerte par la Constitution d'une commission sans représentants français et allemands. Les deux débatteurs se sont entendu sur leur souhait - et leur pronostic - d'une participation massive au référendum. Pour M. Mélenchon : "Si les français disent Non, ce n'est pas parce qu'ils ne veulent pas de l'Europe, c'est parce qu'il est mal foutu, votre traité".

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Chirac et Raffarin ne devraient pas s'engager, selon Giscard d'Estaing.

30/03/2005

Invité de l'émission France Europe Express, sur France 3, le "père" de la Constitution Européenne s'est révélé assez optimiste concernant le débat qui s'ouvre. Selon lui, la Constitution apporte de réels progrès par rapport aux traités précédents - et particulièrement au traité de Nice, "le plus mauvais pour la France" - et il suffira de bien l'expliquer aux français pour que le Oui l'emporte. Il a souligné le risque d'un engagement personnel du Chef de l'Etat et du Chef du gouvernement pour le Oui, car, selon lui, quand on a une mauvaise côte dans les sondages, on agit plutôt en repoussoir de l'opinion ! Le mécontentement contre le gouvernement en place est, pour VGE, l'une des principales causes du succès actuel du Non, avec le problème Turc et la mauvaise foi de certains arguments.

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Sondage : confirmation de l'avance du Non à la constitution européenne

28/03/2005

Un nouveau sondage Ipsos, réalisé pour Le Figaro et Europe 1, confirme les trois derniers, puisqu'il donne le Non vainqueur avec 54 % des suffrages exprimés. Par rapport au début du mois, le Non gagne 15 points chez le sympathisants socialistes (ou il passe en tête) et 28 points chez les sympathisants du Front National. Effet Sarkozy oblige, il est en baisse chez les UMP avec 30 % seulement. On notera que seulement 48 % des électeurs sont "certains d'aller voter", que 31 % des personnes certaines d'aller voter n'ont pas encore choisi leur camp... et que 29 % des personnes ayant choisi indiquent qu'elles peuvent encore changer d'avis. Plus que les chiffres bruts, c'est donc l'analyse de l'évolution de ces sondages, et particulièrement du flop du "Oui socialiste" qui représente un intérêt. Et les questions subsidiaires sont également passionnantes : ainsi, 74 % des électeurs (et 68 % de ceux qui votent "Non") indiquent que le soutien ou le défi au gouvernement et au président ne sont pas "le sujet" du référendum.

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A Tokyo, Chirac rappelle l'importance d'une réflexion sur le traité constitutionnel

28/03/2005

Le chef de l'état est en voyage au Japon, mais il ne se désintéresse pas de l'actualité française et notamment de la montée du Non dans les sondages. "J'aurai l'occasion de dire aux Françaises et aux Français tout le sérieux avec lequel il faut réfléchir à cette question qui engagera très profondément pour les décennies à venir la France et les français" a-t-il indiqué, sous-entendant, comme Jean-Pierre Raffarin dans la semaine, que les raisons du Non n'avaient pas grand chose à voir avec le contenu même du traité. Le Président compte donc sur une campagne très explicative et pédagogique pour préciser aux électeurs français les avantages de ce traité constitutionnel. Pourtant, en parcourant les arguments présentés sur oui-et-non.com, on constate que, si des éléments "parasites" comme le défi au gouvernement ou l'adhésion de la turquie sont parfois évoqués, c'est bien sur le fond de cette constitution européenne que se forment la plupart des arguments présentés. Mais il reste deux mois au Président et à son gouvernement pour défendre son choix et inverser la tendance.

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Sondage : le Non au référendum progesse encore

25/03/2005

Selon un sondage CSA pour le magazine Marianne, à paraitre samedi, le Non l'emporterait par 55 % des suffrages exprimés. Après les fortes montées à gauche enregistrées ces derniers jours, c'est désormais le Non de droite qui fait un bond. Avec trois sondages successifs enregistrant une progression du Non, la tendance est confirmée. Il reste toutefois deux mois de campagne aux partisans du Oui pour faire évoluer la tendance et rappeler notamment qu'il ne s'agit pas d'un "raffarindum".

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Raffarin rappelle sur TF1 les enjeux du référendum

24/03/2005

Invité du 20 heures de TF1, le premier Ministre a rappelé que "voter Oui, ce n'est pas voter Raffarin, ce n'est pas voter Hollande, c'est voter pour la France". Il s'est réjoui du succès bruxellois de Jacques Chirac qui, selon lui, a réglé le problème de la directive Bolkestein, et a souligné l'importance d'une France forte dans une Europe forte, pour la sécurité du Monde.

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Les évêques de France et d'Europe sont pour la Constitution

24/03/2005

Les évêques ne donnent pas de consigne de vote, mais apprécient les valeurs chrétiennes portées par le traité. Ils considèrent que sans être parfait, le traité représente "un progrès significatif" et ils appellent les chrétiens à se prononcer sur le traité lui même, et pas sur des considérations de politique intérieure. Tout ceci ne repésente bien sûr qu'un avis, et, comme le rappelle la Commission des épiscopats européens : "Une constitution est un texte juridique, pas un texte de foi".

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Jacques Chirac rappelle l'enjeu du référendum

23/03/2005

Le président de la République, qui semble avoir obtenu de bons résultats à Bruxelles sur la "directive Bolkestein", en a profité pour rappeler les enjeux du référendum du 29 Mai. Il a rappelé que ce référendum était seulement une question européenne et pas un choix d'alternance politique. Il a par ailleurs précisé qu'ils s'adresserait aux français avant le référendum pour les informer "en général, et de [sa] position en particulier".

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Copé invite les partisans du Oui à se bouger pour défendre la constitution.

22/03/2005

«Le nombre d'arguments qu'on peut mettre en avant pour donner envie aux Français de voter Oui est très important, il faut qu'on les aligne les uns après les autres», a rappelé Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement Raffarin. On a pu constater ici et là que les partisans du Non se motivaient davantage et trouvaient plus d'arguments que ceux du Oui. L'appel de M. Copé devrait donc encourager tous ceux qui souhaitent que la France ratifie le traité à se démener et à avancer leurs arguments. Sur ce site, vous trouverez par exemple plus de 200 arguments en faveur du Oui...

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Les agriculteurs vont probablement faire une "connerie"

21/03/2005

On se rappelle que, lors de sa visite au salon de l'agriculture, Jacques Chirac avait répondu "C'est une connerie, je vous le dis" à un partisan du Non à la Constitution Européenne. Selon un nouveau sondage Ifop, pour Ouest France, il semble qu'il n'ait pas été entendu puisque, si 42 % des agriculteurs n'ont pas encore choisi entre le Oui et le Non, ceux qui ont fait leur choix semblent opter pour le Non à 69 % ! le président parviendra-t-il à persuader les agriculteurs, dont il a toujours été très proche, de faire machine arrière ? Plus que jamais, cette accumulation de mauvais sondages devrait l'encourager à sortir de sa réserve, comme l'y a invité François Bayrou récemment.

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Le PS lance ses people pour le Oui à la constitution.

21/03/2005

C'est à grands renforts de personnalités que l'équipe de François Hollande a lancé (ou relancé) sa campagne pour le Oui. Bernard-Henry Levy, Yves Simon, Robert Hossein et quelques autres ont répondu présent pour aider le Parti Socialiste à soutenir le Oui au référendum sur la constitution européenne. Pour tous ces invités prestigieux, le Oui est la seule réponse possible à la question posée.

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Un nouveau sondage pour le Non confirme la tendance

20/03/2005

Nouvel institut (IPSOS), nouveau sondage, pour le Figaro, cette fois, et même résultat : 52 % de Non ! Le Oui est en baisse de 12 points et cette baisse est particulièrement forte chez les sympathisants de Gauche (même s'il reste majoritaire chez les socialistes). Bien sûr, la marge d'erreur est ce qu'elle est, et personne ne peut dire aujourd'hui comment voteront les Français le 29 mai, mais la tendance à la baisse est trop évidente et trop importante pour être une simple "erreur de calcul" ou un coup de mécontentement passager. Depuis des mois, tous les sondages donnaient 20 points d'avance au Oui, et voici que le Non prend la tête ? Comment le gouvernement peut-il réagir ? Comment va-t-il essayer d'inverser à nouveau la tendance ?

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Bayrou pour l'union du Oui

20/03/2005

Sur Radio J, le président de l'UDF a regretté que la dynamique du Oui ne se soit pas faite "parce que chacun reste chez soi". Il a annoncé des meetings communs avec Daniel Cohn-Bendit, d'une part, et Nicolas Sarkozy, d'autre part. Ne lui manque que le Parti Socialiste : François Bayrou a donc lancé un appel à François Hollande pour mettre en place une campagne commune pour le Oui. Avec un Oui regroupant les partis de droite, centre et centre gauche, face à un Non éclaté entre extrème droite et extrème gauche, on peut comprendre que l'Union des forces du Oui représente une opportunité intéressante pour les partis qui l'ont choisi. Les socialistes sauront-ils répondre à temps à cette invitation ?

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Dire Non et sortir de l'Union Européenne ?

20/03/2005

Le premier ministre du Danemark a indiqué que si son pays votait "Non" à la constitution, il devrait sortir de l'Union Européenne. Un référendum est prévu dans ce pays le 27 septembre et, selon les sondages, le "Oui" est largement en tête, et, comme en France, tous les prin cipaux partis soutiennent la constitution. Un Non est donc peu probable mais le Danemark pourrait, comme en 1992, créer la surprise... si bien sûr il est le premier pays à refuser la Constitution. En France, il y a quelques semaines, le socialiste Dominique Strauss-Kahn évoquait lui aussi une possible sortie de l'Euro en cas de victoire du "Non". Sans aller jusque là, qui sait aujourd'hui ce que sera le paysage politique français au lendemain du 29 Mai en cas d'échec du "Oui" ?

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Le président fait confiance aux Français

19/03/2005

Malgré la baisse du "Oui" à la Constitution européenne dans les récents sondages, le président de la République a déclaré, en compagnie de Vladimir Poutine, qu'il faisait "confiance à [ses] concitoyens pour s'exprimer dans le sens des intérêts qui sont ceux des Français". Selon Jacques Chirac, c'est le "Oui" qui, seul, est gage de paix, de stabilité, de démocratie et de progrès social. De son côté, le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, a indiqué qu'il n'était pas inquiet. Selon lui, la victoire du "Oui" ne sera pas facile, mais elle n'est pas impossible. Décidément, ce premier sondage pro-Non donne le coup d'envoi d'une campagne qui durera donc deux mois et dix jours.

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14000 tonnes de traité pour le référendum

18/03/2005

Envoyer le texte intégral du traité établissant une Constitution européenne à 42 millions d'électeurs est une drôle d'aventure : au total, c'est près de 14.000 tonnes de traité qui seront distribuées dans les boites aux lettres des Français, sur la base d'un traité de 192 pages par électeur. L'ensemble doit être distribué au plus tard le 14 mai soit deux semaines avant le référendum. Les deux semaines suivantes seront donc utilisées par les Français pour lire et comprendre le traité sur la base de 30 articles par jour en moyenne. Mais rien ne nous empêche de commencer à réfléchir dès maintenant... en parcourant Internet, par exemple !

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